STRANGER THINGS

samedi 23 juillet 2016

Je fais partie de cette génération d'enfants élevée aux Frosties (et le tigre est en toi), aux Pogs et aux Goonies; je connais par cœur et j'aime d'amour les aventures de Sinok, Choco, mais aussi d'E.T., Indiana Jones, Beetlejuice, Atreyu, Alan Grant, Marty McFly, Kevin McAllister, Garth Algar et Rufio (BANGERANG!). Ces films mythiques ont laissé une empreinte indélébile dans la vie de pas mal de kids des 80's/90's, aujourd'hui trentenaires un peu nostalgiques des dinosaures en animatronics et pas en 3D.

Je m'égare, mais tout ça pour vous parler de Stranger Things, une nouvelle série diffusée sur Netflix, qui est, en plus d'être fantastique, est un hommage à cette époque et à ces films superbes, et qui va faire chavirer le cœur de plus d'un ex-kid des 90's (je garantis cette petite critique sans spoilers).

En 1983, à Hawkins, une bourgade paisible de l'Indiana, le jeune Will Byers disparaît mystérieusement en rentrant chez lui après une partie animée de Donjons & Dragons avec ses amis. Sa famille, ses amis et la police locale partent sur ses traces, et se retrouvent au cœur d'un mystère terrifiant et surnaturel, où l'implication du gouvernement n'est pas innocente (TRUST NO ONE), et où une étrange jeune fille en fuite peut les aider à retrouver leurs amis.

Dès les premières minutes, nous nous retrouvons immergés dans cette époque familière... La bande d'amis du jeune Will n'est pas sans rappeler celle des Goonies, et leurs aventures fantastiques celles de E.T. ou les œuvres de Stephen King (vous pouvez retrouver toutes les références cinématographiques dans cet article). Les personnages sont très attachants, et malgré l'ambiance thriller paranormal qui fait un peu peur, il y a beaucoup de tendresse et d'humour. Les acteurs se sont tous appropriés leurs rôles à merveille, particulièrement la jeune actrice Millie Brown qui joue la mystérieuse jeune fille.

Tout dans cette série rappelle le cinéma, que ce soit les plans, la photographie, le rythme ou la réalisation, et c'est très beau. A la fois unique tout en étant un véritable hommage aux films des années 80-90, cette série amène le spectateur dans un univers à la fois familier et révolu, comme si on pouvait revenir dans notre chambre d'enfant/ado, avec ses Lego et ses posters fanés, avec toutes les émotions que ça impliquerait.

Vous vous en doutez, j'ai adoré cette série, et mon seul regret est qu'il n'y ait que 8 épisodes. C'est définitivement mon coup de cœur de l'année, et je plus que ravie de savoir qu'une deuxième saison se prépare, parce que les aventures de Will Byers et de ses amis ont mis du baume au cœur de la trentenaire nostalgique que je suis. Je vais pas tarder à remettre des piles dans mon tamagotchi, tiens.

GRANITÉ PASTÈQUE ♡ FRAISE

mercredi 20 juillet 2016

La grande tristesse des ces tragiques derniers jours, derniers mois, est difficilement acceptable. Personne, nulle part, ne devrait être confronté à ces horreurs commises au nom de l'ignominie; ce qui rend cette réalité encore plus difficile à supporter. Nous sommes bien loin des sphères politiques décisionnaires, mais à notre petit niveau, nous pouvons agir pour essayer de croire en un monde meilleur, même si j'ai parfois moi même du mal à m'en convaincre.
Allez, on va quand même essayer.

Moi, ce qui m'apporte toujours une bonne dose de réconfort, mis à part mon boyfriend, mes chats et mes potes, c'est de manger. Je n'oserais pas me réfugier dans une pizza quatre fromages dégoulinante quand il fait 38°C, donc j'ai préféré tester une recette rafraîchissante.
Ce granité de saison est parfait comme goûter ou comme dessert, et mon petit doigt me dit qu'avec un trait de vodka il serait pas mal non plus. 


♡ Les ingrédients:

  • 1/4 pastèque
  • Une poignée de fraises
  • Une cuillère à soupe de sucre muscovado dilué dans un peu d'eau
  • Une gousse de vanille 
  • Quelques feuilles de menthe
Enlevez la peau et les pépins de la pastèque. Coupez grossièrement la chair et mixez avec tous les autres ingrédients.
Placez le mélange dans un tupperware peu profond au congélateur pour plusieurs heures. Après une heure, grattez à l'aide d'une fourchette afin d'obtenir la consistance du granité, puis laissez encore geler quelques heures (ou faites comme moi et oubliez le toute l'après-midi et grattez juste avant de le manger).


MA TERRASSE CALIFORNIENNE

lundi 11 juillet 2016

A l'entrée de ma petite maison des 70's, il y a une petite terrasse qui, le mois dernier encore, ne servait pas à grand chose. Mais le soleil a changé la donne; en fin de journée, il illumine de ses derniers rayons cette petite entrée, qui devient le meilleur spot pour commencer la soirée. Alors on a retroussé nos manches, et grâce aux conseils et à l'aide de nos amis, on a crée la terrasse californienne de nos rêves.


A base d'objets déco coup de cœurs de chez Urban Outfitters et de mobilier chiné ou récupéré, on a fait de cet espace inutilisé un endroit où l'on se sent bien, doux et chaleureux, à l'image des souvenirs californiens que nous chérissons.

Tout d'abord, il a fallu faire disparaître ce vilain sol en béton. Mon boyfriend Julien, aidé de notre super pote "Surf Doctor" Yann (ou plutôt Yann, aidé par Julien ah ah) ont crée un superbe parquet flottant avec des planches de récupération. Après avoir hésité à faire un bardage de bois, on a finalement dissimulé le vilain crépi avec une magnifique tenture, dans les tons bleus comme la mer, à l'esprit bohème.

 Balancelle // Tenture // Guirlande Lumineuse
Bougie Daydream

Tapis Kilim

Puis il a fallu meubler un peu. Une bibliothèque de base Ikea est devenu un banc, agrémenté lui aussi d'une tenture, des anciennes tables basses gigognes en bois qui n'avait plus leur place dans le salon (mon bureau est bien plus cool) se sont parfaitement intégrés, et pour magnifier le tout, nous avons suspendu une balancelle en crochet, qui donne à elle seule le côté cool à cette terrasse.

Le bois et le cuivre, c'est une association qui fonctionne toujours, et dont je ne me lasse pas. La jolie lune vide poche a trouvé sa place sur le plateau oriental chiné, et le double bougeoir et la pyramide magique sur les tables basses. Ce qui donne tout le côté cosy, dès que la nuit tombe, ce sont évidemment les petites loupiotes par milliers (si je pouvais, je crois que les seules lumières de ma maison seraient des guirlandes lumineuses).

Cette entrée anciennement négligée est devenue mon spot préféré, que ce soit avec un roman et un thé, ou avec les copains et des bières fraîches. 
Boîte pyramidale en verre (magique)

THE BOOK CLUB ∆ SIX MONTHS AGO

lundi 4 juillet 2016

A part ma découverte et mon affection nouvelle pour Harry Potter, je n'ai pas pris le temps de vous parler de mes dernières lectures. Pourtant, j'en ai lu des livres cette année, bien plus que d'habitude, et y a pas à chipoter, ça me fait vraiment plaisir. Pour tout dire, j'ai tout juste commencé le vingtième, le "ça a vraiment l'air d'être un petit chef d’œuvre" roman En attendant Bojangles. J'espère réussir mon pari personnel d'en lire quarante avant la fin de l'année (et si vous souhaitez avoir un aperçu de toutes mes lectures, vous pouvez toujours m'ajouter en ami Goodreads!).


Durant les six derniers mois, j'ai lu des nouvelles, des pavés, des romans initiatiques bizarres, du très bien et du moins bien; j'ai fait une petite sélection de mes favoris, que je vous présente aujourd'hui. Le seul point commun entre tous ces livres est qu'ils n'en n'ont absolument aucun, mais j'espère qu'ils se retrouveront dans vos piles à lire.

Karoo, Steve Tesich

 



 

Karoo est consultant en scénario pour Hollywood ; en clair, il réécrit des films pour les rendre plus commerciaux. La cinquantaine, séparé de sa femme et de son fils adoptif dont il ne s’occupe pas, gros fumeur et alcoolique ne parvenant même plus à être ivre, il traîne de nombreuses névroses très particulières. Sa vie change le jour où, en visionnant un film, il tombe amoureux d’une actrice qu’il soupçonne être la mère naturelle de son fils. Il tente alors de se racheter en faisant de la comédienne médiocre une superstar… Mais rien ne se passe comme prévu.

Saul Karoo est un connard. Le genre de personne qu'on adore détester, un menteur, un faux-jeton, un loser qui n'arrive même plus à noyer ses pseudos sentiments dans l'alcool. Saul Karoo est loin d'être un héros, mais dans sa déchéance, il est sacrément humain. Sa vie tourne à la tragédie contemporaine alors qu'il essaie de faire une action (mais en fait une aberration) qui lui paraît juste.

Je suis partagée, très partagée sur ce livre. Trouvé à la merveilleuse librairie toulousaine Ombres Blanches, je ne l'ai pas posé une seule fois pendant les trois heures du trajet de bus Toulouse-Bordeaux. J'avais l'impression de tenir un petit chef d’œuvre, la quintessence du roman américain un peu cynique comme je les aime, avec un style d'écriture fantastique et saisissant. Et puis, j'ai commencé à décrocher un peu, à être pressée de le finir non pas par intérêt mais un peu par ennui.
Les tribulations du personnage principal, malgré leur caractère tragique, s'essoufflent et le rythme en pâtit.
Après avoir été transportée au début du livre, j'aurais aimé que la fin de cette lecture me donne au moins la chair de poule, mais ce ne fut pas le cas. Mais je suis quand même ravie d'avoir découvert cette œuvre. Je ne vous avais pas menti en disant que j'étais sacrément partagée. Je vais toutefois lire Price, du même auteur, dont l'histoire me tente beaucoup, en espérant retrouver ce style qui m'a transporté pendant le premier tiers de Karoo.

Ma note: ★★★☆☆


La couleur pourpre, Alice Walker

 


 

Abusée, engrossée deux fois par son beau-père, le cauchemar de Celie, quatorze ans, ne fait que commencer. Elle est vite mariée à Albert, qui cherche une domestique plus qu'une épouse... Dans ce ménage improbable, le mépris du mari va de pair avec les coups. Nettie, sa jeune sœur qui s est installée avec eux, est chassée par Albert pour avoir refusé ses avances et réussit à partir pour l'Afrique. Ne sachant pas où joindre sa sœur, Celie commence pourtant une correspondance avec celle-ci, et adresse ses lettres à ce « cher bon Dieu ». Même sans retour de courrier, c'est la seule solution que trouve Celie pour ne pas sombrer dans la folie. Elle se raconte, sans misérabilisme, décrivant le cauchemar de la violence et de l'isolement mais aussi l'espoir qui naîtra de sa rencontre avec la sensuelle Shug Avery, auprès de qui Celie apprivoisera son corps, apprendra l'estime de soi et connaîtra l'amour. 

Nous avons là un livre culte. Un livre qu'il faut lire, autant pour sa dimension historique que pour sa grande beauté. Et sa tristesse aussi, sa dureté qui te broie le cœur. N'ayant pas vu le célèbre film des années 80, je n'étais pas familière avec l'histoire, poignante et tragique, de ces deux sœurs noires dans l'Amérique des années 1900/1930.
Le style d'écriture est surprenant; à la fois un échange épistolaire et un journal intime, avec des mots simples qui en deviennent d'autant plus forts. La vie des personnages m'a paru presque irréaliste; difficile de croire que cette période sombre se tenait il y a à peine 100 ans.

Je parle beaucoup des côtés sombres et durs de ce livre, mais c'est aussi une histoire chaleureuse, lumineuse et touchante, avec beaucoup d'amour, familial, maternel, amical. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre en commençant ce récit, et j'ai été transporté par cette lecture dont on ne ressort pas indemne. Allez hop, dans la pile de livres à lire!

Ma note: ★★★★☆


Is Everyone Hanging Out Without Me? Mindy Kaling (anglais)

 

Extrait de l'introduction: In this book I write a lot about romance, female friendships, unfair situations that now seem funny in retrospect, unfair situations that I still don't think are funny, Hollywood, heartache, and my childhood. Just that really hard-core, masculine stuff men love to read about. I wrote this book in a way that reflects how I think. Sometimes it's an essay or story, and sometimes it's a "pliest", which is a piece with a list-y quality, a term I've just made up. 

Mindy Kaling est actrice (Kelly Kapoor forever), scénariste, productrice, et désormais auteure. Dans son premier livre autobiographique, qui date de 2011, elle raconte aussi bien ses souvenirs d'enfance que son parcours professionnel, en passant par ses expériences amoureuses pas toujours concluantes, d'un ton drôle et léger.

J'aime bien lire des livres écrits par des musiciens, acteurs, artistes, et celui-là n'a pas dérogé à la règle. Elle livre ici ses souvenirs, ses pensées, mais aussi ses réflexions et autres expériences dans lesquelles nous pouvons nous retrouver, même en n'étant pas une star hollywoodienne. Je pensais avoir un peu de mal avec le côté girly shit, mais pas du tout; jamais elle ne tombe dans le cliché, ou sinon avec beaucoup d'humour. C'est un livre écrit d'une copine à une autre, et il y a quelques anecdotes sur The Office qui sont merveilleuses, bref je me suis surprise à dévorer ce bouquin en trois jours! Le livre n'existe malheureusement pas en français, mais le ton léger et le vocabulaire pas trop compliqué permet une bonne compréhension.

Ma note: ★★★☆☆


Un bûcher sous la neige, Susan Fletcher 


 

Au cœur de l’Écosse du XVe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride, le révérend Charles Leslie, venu d'Irlande, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières et raconte les Highlands enneigés, les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse. Jour après jour, la créature maudite s'efface. Et du coin de sa cellule émane une lumière, une grâce, qui vient semer le trouble dans l'esprit de Charles.

Encore une lecture surprenante pour moi qui ne suis pas vraiment une adepte des romans historiques. Peut-être parce que ce livre, malgré son ancrage dans une époque, est hors du temps.
Dans l’Écosse du 17ème siècle, une jeune "sorcière" condamnée à mort, Corrag, raconte son histoire et les massacres dont elle a été témoin au révérend Charles. Ce dernier la méprise dès leur première rencontre, ne cherchant dans son récit uniquement les informations qui l'intéresse, mais petit à petit; il apprivoise ses préjugés et écoute les mots de la jeune sorcière. Elle raconte les arbres, les rivières, les animaux, la nature et le monde comme elle le vit et le ressent.

Les chapitres s'alternent entre le récit de Corrag et les lettres que Charles écrit à sa femme, et la très belle écriture de Susan Fletcher nous transporte dans un fantastique voyage. L'innocence de Corrag et la sincérité de Charles sont très touchants, et la description des paysages juste magique. C'est un livre certes hivernal, mais complètement envoûtant, et j'aurais vraiment regretté de passer à côté (merci les bons conseils de ma librairie préférée, Le Jardin des Lettres).


Ma note: ★★★★☆


Cet été, malgré un emploi du temps no fun, je participe au Summer Challenge initié par Victoria dans le cadre du Club de Lecture Mango & Salt (cliquez pour avoir toutes les infos). Je vais donc essayer de lire les cinq livres ci-dessous, chacun correspondant à un critère de ce petit défi sympathique.
Si j'arrive à accomplir ma mission, rendez-vous en septembre pour un petit bilan!

MES FAVORIS ETSY ☆ COOL SUMMER

samedi 25 juin 2016

Si on lève les yeux de son écran quelques instants (et qu'on arrive à mettre de côté les infos déprimantes qui s'enchaînent) et qu'on tend l'oreille, le doute n'est plus permis: l'été est enfin là, le soleil brille et les oiseaux gazouillent.
Moi tout ce soleil ça me donne envie de faire des gifs kitsch

On les aura attendu longtemps sans déconner, les jours qui rallongent, l'odeur des aiguilles de pins et le sable chaud sous les pieds. C'est l'été pour de vrai, et pour fêter ça, je vous propose une petite sélection Etsy à base de coquillages, de cocktails, de glaces italiennes et de soleil!


♡ 1: Le plus cool des patchs coquillage à arborer sur vos blousons en jean de sirène.
♡ 2: Une carte postale tropicool qui égaiera le plus triste de vos murs (et made in Bordeaux!)
♡ 3: Oh qu'elle est jolie cette dérive de surf customisée!
♡ 4: Idéal pour prendre soin de son corps cet été, le gommage coco/ananas (ça se mange aussi?)
♡ 5: Je craque complètement sur ce mignon porte clés glacé en crochet!


♡ 6: On attendra l'automne pour les vrais tatouages, donc en été on se contentera de ces trop cools tattoos temporaires.
♡ 7: Non mais est ce que vous avez déjà vu un flamant rose plus mignon que celui-là?
♡ 8: La pastèque et moi c'est une belle histoire d'amour qui ne s'arrêtera jamais. Pareil avec le collier pastèque.
♡ 9: Cette déclaration d'amour marche aussi avec la tranche d'orange de mon Spritz ou la menthe de mon mojito.
♡ 10: Aloha les cookies!
♡ 11: Coconanas, par la chouette illustratrice locale Dliaigre!